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Teasing

Osons l’avouer, c’est l’amour qui donne du sens à nos existences.

Il nous impose de saisir le présent « ce carpe diem » dont parle Ronsard, il permet de nous ajointer un tant soin peu à l’équilibre du monde, mais depuis la révolution du Christianisme, il est devenue une expérience sublime qui dépasse la sphère de l’intime.

La philosophie ne pose en effet qu’une seule question : Comment affronter la mort et son funeste cortège, les peurs et les doutes, ainsi que  ses conséquences la  haine de soi et des autres ?

-          S’ajointer au cosmos et être un fragment d’éternité comme le prône les sagesses grecques de l’antiquité ?

-          S’abandonner au théologico-politique des révolutions religieuses ?

-          Détruire les idoles et fonder un nouvel humanisme sur la raison (Philosophie des lumières) ?

-          Céder à la tentation de la déconstruction et à partir du réel, créer du sens ?

Toutes ces interrogations ont fait l’objet de maintes interprétations, parfois d’ailleurs systémiques (Stoïcisme, Epicurisme, Christianisme, Islam, Hégélianisme….), mais parfois la réponse est intime, elle doit à mon sens fondamentalement  l’être.

C’est le rapport au sacré qui décide du sens « Un homme qui n’a pas rencontré dans sa vie un motif de la perdre est un pauvre homme, car cela signifie qu’il n’a pas trouvé le sens de son existence », proverbe arabe dans l’antiquité.

Ainsi, sera dépassé les deux écueils de cette thèse, l’optimisme béat, toujours suspect de niaiserie et le pessimisme fondamental (la mort n’a pas de sens, comment la vie pourrait en avoir un ?).

L’urgence est alors de dépasser les individualités, le concept erroné de race et la violence de l’enfermement illusoire d’un moi qui avilit la quête spirituelle.

Or, nous vivons  une révolution non seulement scientifique à l’aide des nanotechnologies bientôt adaptées au commerce libéral, mais également marquée par une double tentation contradictoire (le communautarisme s’enracine dans un individualisme échevelé), ce  qui n’est pas sans rappeler  l’interrogation première des grecs « Comment peut-il y avoir de l’un alors que je constate qu’il n’y a que du multiple ? »

Situons dès lors les trois caractéristiques du temps présent :

-          La déconstruction des valeurs traditionnelles sur le plan moral, intellectuel politique et culturel, animée part les idéaux de mai 68, pour lesquels la « vraie vie est ailleurs », la perte du sens du sacré s’est lors traduite par l’éveil d’une consommation de masse qui traduit l’affaiblissement de la stabilité des valeurs de l’effort développées par la parabole des talents.

-          C’est alors développé une mondialisation heureuse à l’instar de ce que professait Alain MINC alors même que c’est cette dernière qui était vouée aux gémonies par les révolutionnaires en herbes, ouvrant dès lors la voie à l’impuissance politique et au contrôle larvé de la Haute Administration pesant de tout son poids pour conserver un immobilisme de bon aloi, et ce surtout dans l’école, foyer permanant de révolution sociale.

-          La troisième caractéristique du monde contemporain nous pousse à la reconstruction, au retour des valeurs traditionnelles, à une nouvelle appréhension du sacré, au retour du spirituel ou du religieux, en tous les cas à la transcendance.

 

Quel sens donner au monde du XXI°, quel sens donner à vie nouvelle de mon neveu, nouvellement né, que lui répondre lorsqu’il comprendra l’aphorisme d’Oscar Wilde « la vie est une maladie mortelle que nos parents nous transmet à  la naissance ».

Quel sens donner à sa vie pour qu’elle soit bonne, tel est mon teasing

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